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Extrait de l’interview de Jérome FAUCHER, Président de Scriba

Un rachat stratégique pour une meilleure couverture régionale

Jérôme Faucher, Président de Scriba, commente le rachat de Pentasonic qui pèse à peu près un tiers du chiffre d’affaires et explique pourquoi le choix de ce rachat et comment s’est passé ce rapprochement depuis un an :

Jérome Faucher :
Il y a un an et quatre mois, nous avons racheté l’ESN Pentasonic. L’objectif de notre stratégie de développement était d’utiliser les complémentarités avec cette structure, c’est-à-dire, une complémentarité géographique, avec la couverture de l’ouest ; et une complémentarité dans la clientèle, avec plus de marchés publics, collectivités et d’éducation chez Pentasonic.

 

Channel News : Quel est le bilan depuis un an avec cette acquisition, au niveau de la croissance ou du lancement de de nouvelles offres ?

Jérôme Faucher :
C’est le premier rachat que Scriba réalise, la société pesait 9M€ de CA au moment de l’acquisition, avec 40 personnes en effectif, et la gestion de ce type d’opération se gère différemment des rachats de fond de commerce réalisés précédemment. Nous avions opté pour un accompagnement de 6 mois par l’ancien management. Suite à cela, il y a eu quelques départs, sur la partie commerciale et administrative. A partir de la fin de cet accompagnement, nous avons pris la vraie dimension de l’entreprise et des équipes.

Un très bon point est que l’essentiel de l’expertise de la société est resté, il y a une bonne ambiance et donc on a pu commencer à construire, malgré la perte par exemple d’un gros marché comme le Conseil Régional éducation qui pesait 2,5 M€. On a donc maintenu un chiffre d’affaires de 8M€ et le premier objectif qui était de ne pas perdre d’argent est atteint, avec un résultat de 200 K€ nets, ce qui représente une bonne performance, donc le pari est gagné, à ce stade.

Nouveau siège social à Bordeaux, nouveaux espaces de travail

Channel News : En mars, vous déménagez le siège social de Bordeaux dans des nouveaux locaux que vous avez fait construire, quel est l’objectif ?

Jérôme Faucher :
Le premier objectif de construire de nouveaux locaux, c’était de se donner une nouvelle image physique, car notre siège était installé dans des locaux très anciens et également parce que les effectifs ont fortement augmenté au cours des derniers mois.

L’idée n’était pas de faire du patrimoine, donc c’est une construction réalisée pour Scriba, mais nous sommes en location en bail futur achèvement. Le deuxième objectif était essentiellement social : créer du lien entre les services et les collaborateurs et aussi de les faire travailler dans un environnement qui corresponde au monde d’aujourd’hui. Parce que si les usages changent, la façon de travailler change aussi et donc il faut faire évoluer les espaces de travail.

Channel News : Comment se présente 2018, y-a-t-il des évolutions le métier ? Comment allez-vous saisir les opportunités de croissance de la « bonne » économie du moment ?

Jérôme Faucher :
En effet, on dit partout que l’économie redémarre, et cela crée aussi des tensions sur le marché du travail, des difficultés de recrutement, des confrères qui viennent chasser nos recrues et font de la surenchère.
Scriba est en bonne position pour réinvestir avec ses 29 M€ de CA et 1,4M€ de résultat net. Donc plutôt que d’aller piller les talents de nos confères, nous préférons repenser le monde et la façon d’entourer les commerciaux, de les accompagner et l’organisation commerciale.

Donc Scriba recrute un Directeur Commercial France, fonction que j’occupe actuellement. Nous souhaitons trouver le bon profil, le talent qui saura accompagner l’évolution de l’organisation commerciale.

Développement autour d’Azure et Office 365

Channel News : Et la croissance pour Scriba en 2018 ?

Jérôme Faucher :
Bien sûr il y a un objectif de croissance, le plus important possible, l’idéal de dépasser les deux chiffres, mais difficile à atteindre, donc je pense plutôt miser sur une croissance de 7 à 8% en organique, avec du développement autour d’Azure. L’idée avec Microsoft Azure, est reproduire la stratégie adoptée en 2008 sur Office 365, on avait investi lourdement même si ça représentait peu de chiffre d’affaires et aujourd’hui Office 365 représente une part énorme de notre récurrent qui augmente de 40 à 50 % tous les ans. C’est une réelle adoption de la part du marché et on parie qu’Azure rencontrera le même succès prochainement.

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